Montréal a perdu beaucoup de résidants au profit des régions adjacentes

Ce « déficit considérable » a été constaté tant chez les immigrants qui s’étaient installés jadis à Montréal que chez les non-immigrants. L’Institut de la statistique souligne mardi que les immigrants qui quittent Montréal pour une autre région du Québec le font principalement au cours des premières années après leur admission au pays.

Selon les données du Recensement de 2016, l’Institut de la statistique du Québec révèle que les pertes migratoires de Montréal profitent surtout aux « régions adjacentes » — Laurentides, Montérégie, Lanaudière. Par contre, Laval affiche un solde migratoire négatif, surtout chez les non-immigrants.

Au-delà de la « première couronne métropolitaine », les gains migratoires interrégionaux se font presque uniquement chez les non-immigrants, sauf en Montérégie, où les soldes sont à peu près semblables.

Ailleurs au Québec, ce sont les non-immigrants qui contribuent majoritairement au bilan migratoire interrégional, à l’exception notable de l’Outaouais.

Dans les régions plus éloignées des grands centres, les soldes migratoires interrégionaux sont généralement négatifs, autant chez les immigrants que chez les non-immigrants. « Les pertes chez les immigrants apparaissent faibles en nombre absolu, mais elles ont un effet non négligeable sur les effectifs d’immigrants dans ces régions où ils sont peu nombreux », indique l’Institut dans un communiqué.

Journal Les Affaires

 

 

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